1 femme

Le dîner culturel

Un couple de parisien est invité à dîner chez un couple de banlieusards, le repas se déroule dans une atmosphère de fausse politesse, où les invités critiquent subtilement chaque plat, vantant leur propre mode de vie “bio” et “culturel”, leurs goûts sophistiqués en littérature et au cinéma, opposant leurs choix élitistes aux goûts plus populaires de leurs hôtes.

Débordement

Une jeune femme cherche une rencontre, espère une rencontre digne des histoires épiques, digne des grandes batailles dans lesquelles parfois les liens les plus forts sont ceux que l’on partage avec son meilleur ennemi. Elle est prête à tous les sacrifices pour faire exister un face à face superbe, un rendez-vous unique. Au long de son monologue fiévreux, la jeune femme erre dans les rues qu’elle espère dangereuses à la recherche d’un prochain ou d’une prochaine pour assouvir ses désirs de rencontre et de promesses. Plongée dans une ville trop éclairée, convoquant au fil de sa déroute les figures amies de Don Quichotte, du Caravage, de Max Guevara ou d’Asja Lacis, elle cherche dans le clair-obscur les premiers signes d’une nuit enfin pleine.

Lilie est partie

Lilie est partie est l’histoire d’un jeu : au milieu du bric-à-brac d’un vieux grenier, une petite fille, Lilie, joue avec sa poupée, Sophie-Sophie. Par ce jeu, parfois tendre, parfois cruel, où elle met en scène parents, amis, maîtresse, etc., se racontent les rêves, les peurs, les révoltes de la petite fille, tout ce qu’elle n’a pas pu dire, tout ce que les adultes n’ont pas su voir. Et peu à peu se révèlent les secrets…

L’ombre de Stella. Moi, Nadine Picard

Avec ces deux monologues inédits, Pierre Barillet nous transporte dans son univers peuplé de stars de cinéma des années vingt, de courtisanes et de divas d’après-guerre. L’auteur dresse le portrait intime et tendre de deux vedettes Stella Marco (tout droit sortie de l’imagination de l’auteur) et Nadine Picard, comédienne que Pierre Barillet a bien connue. Deux portraits de femmes flamboyantes, que l’auteur peint en clair-obscur, pour mieux donner à voir leur profondeur.

La femme qui dit

Drôles, absurdes, sérieux parfois, voire même dramatiques… Un peu de tout pour faire un monde… Quelques-uns peuvent être aussi joués par des comédiens… Il y a tant de thèmes communs.

dark

Lors de la campagne des élections législatives françaises de 2024, Jeanne, seize ans, se découvre un destin : elle va sauver la France.

La première version de Dark a été écrite en dix jours, lors la campagne des élections législatives de juillet 2024. Ce monologue pour adolescent⋅e⋅s met en scène la résistance de la jeunesse face au RN dans la France rurale.

Y-a un vol quand ?

Un aéroport. La sono annonce des vols annulés en raison de l’éruption d’un volcan en Islande. au nom imprononçable.
Le voyageur va donc se renseigner au guichet de sa compagnie aérienne.
Sa question est simple : “Y-a un vol quand”.
La réponse de l’employé(e) l’est aussi : “oui, il y a un volcan”
Et c’est parti pour un échange hallucinant !
Entre un “avion décolle” et un “avion d’école”, entre un “avion s’envole et un “avion sans vol”, entre “des cendres dans un réacteur” et descendre dans un réacteur”…
Le dialogue est un hommage appuyé au regretté Raymond Devos.
Une version pour 2 comédiens et à la suite (cadeau !) la version “one man show”.

Héméra ou Respire

Dans un couloir d’hôpital, une mère attend, une nuit durant. Elle espère, désespère, espère de nouveau que son enfant née quelques heures auparavant parviendra à respirer seule. Derrière la vitre qui les sépare, la mère parle à sa fille, pour tenter comme elle peut de l’attirer vers le monde des vivants. Une nuit durant, dans un couloir d’hôpital, une mère attend et vacille entre la rage et la supplique, en animal doutant de ses forces.

Cette présence juste derrière moi

Une femme seule prend la parole comme on prend sa respiration, sans s’arrêter, pour se sentir vivre, faire un avec l’espace et avec le temps. Suivant des élans contradictoires, elle libère ses fantasmes les plus puissants. C’est le désir de fusion qui l’anime. Face au gouffre, elle affirme son existence, et interpelle cet autre, avec qui elle voudrait faire corps, mais qui demeure absent.

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