2 femmes - 6 hommes

Fake News de comptoir

Au comptoir de l’unique bistrot d’un village dépeuplé par l’exode rural, pour échapper à leur destin mortifère, patrons et clients inventent pour blaguer de fausses nouvelles… dont certaines pourraient être des prophéties autoréalisatrices.

Une comédie politique mordante qui explore l’ère de la désinformation, le déclin du débat démocratique et la manipulation des masses par les médias et les réseaux sociaux.

Échecs aux rois

La politique s’apparente souvent à une partie d’échecs, excluant toute notion de morale. Que les uns ou les autres jouent avec les blancs ou avec les noirs, il s’agit toujours pour un camp de vaincre l’autre afin qu’il ne reste plus qu’un seul roi. Un jeu absurde, puisqu’avec la défaite de l’adversaire, c’est aussi la partie qui se termine. Et que le seul avenir possible ne saurait être qu’une éventuelle revanche. Tel est le sujet de cette comédie grinçante où roi et reine, et ceux qui intriguent pour les remplacer, n’hésitent pas à sacrifier les pions pour gagner la partie. Une illustration tragi-comique des extravagances auxquelles peuvent se laisser aller ceux qui succombent au virus de la politique…

L’Assemblée nationale

Une Assemblée nationale assez fantaisiste (de préférence jouée par des enfants.) Où l’on essaye de résoudre l’épineux problème de l’emplacement des toilettes ; ce qui donne lieu à une joute oratoire homérique.

Les Fantômes de l’île d’Aix

Quel Napoléon Ier représenter au théâtre ? Sans verser dans l’hagiographie ou le récit historique académique ? Tout a été dit et écrit déjà.
Reste un petit créneau, un peu oublié : ces quelques heures à l’île d’Aix, un vide, un creux, entre l’abdication et le départ pour un ailleurs qu’il ignore et sur lequel il n’a pas la main, pour une fois. L’Empereur déchu est affligé du poids de la défaite, en même temps qu’il espère follement un de ces revirements du destin dont il a su s’emparer auparavant. Il a perdu sa superbe, il espère, il demande, il rêve…

Les flèches perdues

En 1956, un jeune appelé est envoyé faire son service militaire en Algérie. C’est une époque de troubles, voilà une guerre qui ne veut pas encore dire son nom. Isolé dans un pays qu’il ne connaît pas, il entretient une correspondance avec la sœur d’un de ses camarades. Au fil des lettres, la relation se crée et quelques jours après sa libération, il l’épouse. Quelques mois plus tard naît un premier enfant.

Bien des années plus tard, l’enfant qui a grandi tente de retrouver le souvenir de sa mère, dont la mort le replonge dans la correspondance de ses parents. Année 2012 : commémoration de la signature des accords d’Evian le 18 mars 1962 et de la déclaration de l’indépendance de l’Algérie le 5 juillet 1962.

Les julots braqueurs

Dans les années 60, dans une ambiance des films dialogués par Audiard, deux petits proxénètes, poussés par leurs gagneuses, se lancent dans un hold-up. S’en suivent trahisons et rebondissements pour s’emparer du butin du g=braquage.

C’est ce soir que ça se joue

Une troupe vient s’installer pour jouer le soir même.
Entre les répétitions de certaines scènes, le décor qui n’arrive pas, le gardien du théâtre qui a toujours quelque chose qui ne va pas et les préoccupations de chacun, il y a beaucoup de choses à gérer !

Piège pour un homme seul

Élisabeth et Daniel ont vécu un coup de foudre aussi soudain qu’explosif ! Mariés après seulement quelques mois, les voilà profitant de leur lune de miel dans un charmant chalet de montagne.
Seulement, à la suite d’une dispute, Élisabeth est partie et n’est jamais rentrée. Au bout de huit jours d’absence, Daniel est de plus en plus inquiet et s’en remet au commissaire de police de la région.
C’est précisément à ce moment que le curé du village voisin se présente chez Daniel et lui ramène Élisabeth. Du moins, une femme qui prétend être Élisabeth. Daniel panique, ça n’est évidemment pas sa femme qui s’installe chez lui ! Mais sa colère ne plaide pas en sa faveur, et tout le monde semble étrangement disposé à croire l’usurpatrice, qui connaît étonnamment bien la maison.
Le commissaire doute, Daniel pourrait être pris d’un accès de folie, pourtant, quelque chose cloche et personne n’est vraiment capable de prouver sa vérité.
À moins, bien sûr, que la supercherie ne s’étende plus en profondeur… Et pendant que l’on tergiverse, l’étau se resserre autour de Daniel et l’issue fatale semble inéluctable…
Sauf si un dernier retournement de situation parfaitement hitchcockien — le maître du suspense lui-même a voulu adapter la pièce au cinéma — vient bouleverser toutes nos certitudes.

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