8 femmes - 4 hommes

Penalty !

Sommes-nous maîtres de choisir notre destinée à chaque carrefour de notre vie ? Notre vie est ce qu’elle est. Nous ne pouvons revenir en arrière pour la modifier a posteriori. On peut retourner au même endroit, mais plus jamais au même instant.
C’est ainsi dans la réalité…
Mais, pas au théâtre, laboratoire magique, dans lequel tout devient possible.
La preuve ?

Une première fois, nous allons donc entrer dans le salon de la famille Mirand, où Olivier et Gérald (le père et le fils) vivent à 200% la retransmission télévisée d’une demi-finale France-Italie.
Et voilà que l’arbitre oublie un penalty pour la France dans les arrêts de jeu. La France éliminée, la vie reprend (avec difficulté pour Félicie la concierge, très branchée sur le foot).

Puis nous allons recommencer l’expérience une seconde fois.

J’en vois déjà qui s’inquiètent de devoir assister deux fois de suite au même spectacle… Qu’ils se rassurent ! Car entre temps, voyez-vous, l’arbitre, allez savoir pourquoi (ces gens-là sont notoirement achetés ou vendus selon le camp où l’on se place) va cette fois accorder le fameux penalty. La France qualifiée, on va agiter son petit drapeau tricolore sur le balcon, on fait tomber un pot de fleur.
En dessous, une innocente (?) jeune femme se le prend sur le crâne…

Et le destin de la famille Mirand qui bascule ! Bascule grave même, car dans la famille Mirand dort un lourd secret (secret d’état même, qui vous rappellera certaines situations bien réelles).

Et si vous n’êtes pas foot pour deux sous, n’ayez crainte !
Ce n’est pas le sujet, juste le prétexte aux caprices du destin.

Le trou de la sécu

Cette comédie permet de se pencher avec humour sur notre conception occidentale (et française surtout) de la santé et sur le système de soins en place. Si ça peut aider à faire bouger un peu… Mais choisissons d’abord ici d’en rire à pleins poumons, c’est si bon pour la santé !
Le Dr Pierre Sacrin, médecin généraliste, et Gisèle Trobio, naturopathe, partagent la même salle d’attente et la même secrétaire. Ils ne partagent d’ailleurs rien d’autre : conception de la santé, méthodes de soins, agendas, durées de consultations, tarifs, conventionnement sécu… Tout les sépare.
Dans ce contexte, la salle d’attente va-t-elle pouvoir rester un terrain neutre bien longtemps ?
Pas certains du tout… Surtout lorsque les patients, à peine plus équilibrés que les comptes de la sécu, prennent un malin plaisir à jeter de l’huile sur le feu…
Allez, venez consulter vous aussi… C’est la sécu qui paie !
Note de l’auteur : il conviendra au fil du temps d’actualiser certaines informations ou certains passages de cette comédie écrite en 2014.

Allô chérie ?… J’ai délocalisé ta mère !

200 millions de sans papiers ! Est-ce possible ?
Eh bien oui : après 40 jours de grève à l’usine « France Cellulose », c’est toute la France et une bonne partie de l’Europe qui se retrouvent sans papier… toilette ! Motif de la grève : le PDG, Charles-Antoine de Montaigu, s’entête à vouloir délocaliser son usine au Burkanda.
Projet qui n’enchante pas vraiment Célestine, sa fantasque belle-mère, laquelle décide ce jour-là de passer à l’ennemi et d’occuper sa propre usine, en y invitant les grévistes !
Un quatuor syndical très représentatif débarque donc pour occuper le bureau directorial.
Alors que des rumeurs et des preuves de détournements de fonds vers les îles Caïman se précisent, le gouvernement envoie sur place une bien séduisante médiatrice en la personne de Solange… Ex-fiancée de Charles-Antoine…
Cela suffira-t-il pour régler le conflit avant l’arrivée, prévue le lendemain, du ministre de l’économie du Burkanda ? Lequel doit apposer sa signature irrémédiable pour la délocalisation…
A votre avis… ?

POUBELLES et SEBASTIEN.

Rentrant chez lui après minuit, Sébastien remarque une poubelle devant son immeuble et en déduit qu’il faut sortir la sienne. Ce qu’il fait.
Un peu plus tard, Angelo, un voisin, voit 2 poubelles sur le trottoir fait la même déduction et sort donc lui aussi sa poubelle.
Seulement nous sommes mardi soir et les éboueurs ne passent que le jeudi matin.
Pourtant le mercredi matin, quand le soleil se lève et que le rideau s’ouvre, il ne reste plus qu’une seule poubelle au lieu de trois sur le trottoir.
Qui a dans la nuit ramassé 2 poubelles et pourquoi pas la troisième ?
Vous allez me dire : on s’en fout de ces disparitions de poubelles !
Un jour normal, d’accord avec vous.
Mais là…. Une poubelle déposée sur ce trottoir-là, précisément ce matin-là – sans passage des éboueurs – où le Président de la république doit venir poser sur le chantier, juste en face, la première pierre du futur C.A.E.C.L.A.T. (Prononcez : ça éclate = Centre Administratif Européen de Coordination de la Lutte Anti-Terroriste), ça ne vous pose pas question ?
Bref ! Branle-bas de combat général dans le quartier : journaux, radios et télés en live, et bien sûr le RAID (si action à Paris) ou le GIGN (en province).
Scénario explosif ! Achetez vos billets, asseyez-vous.
Avec Félicie, la concierge de l’immeuble, et les autres résidents, pas tous très clairs, vous avez 1h30 pour démêler l’embrouille et, accessoirement, sauver LE Président.

Venez donc dîner ce soir

Maryse et Louis Depierre s’apprêtent à passer une soirée estivale en famille dans leur jardin quand leur fille aînée, Chloé, débarque avec son fiancé, Marin, et ses futurs beaux-parents. Le problème c’est que Chloé a quelque peu enjolivé la situation de sa famille afin que celle-ci corresponde davantage à l’image qu’elle veut donner au sein de son école de commerce. Tout le monde va devoir jouer le jeu…

Maryse et Louis, simples et très ouverts, seront donc contraints de composer avec l’esprit étriqué des parents de Marin, bourgeois très conservateurs. Quand deux mondes aux antipodes se rencontrent, la situation devient vite détonante. Alors, si l’on ajoute à ce cocktail, une grand-mère sans filtre, une adolescente délurée, un frère aussi crétin que maladroit, une cousine sans-gêne et deux voisines agitatrices et intrusives, le résultat devient désopilant.

Une comédie drôle et explosive, qui charmera tous les publics.

Quelqu’un

« Quelqu’un »… « Pronom indéfini » prétend le dictionnaire. Problèmes infinis, devrait-il ajouter pour nous mettre en garde. A partir du moment où « quelqu’un » quitte l’anonymat de la grammaire pour se matérialiser dans la rue, ou ailleurs, bref quelque part où on risque de faire sa connaissance, tout est possible. Qu’on se le dise : on ne rencontre pas impunément quelqu’un. Même quelqu’un de bien peut être n’importe qui. Et inversement. Cette comédie présente en huit scènes, dont certaines peuvent être jouées de façon autonome, des situations à la fois quotidiennes et abstraites, où « quelqu’un » représente ces partenaires avec qui chacun tente d’accommoder sa vie tant bien que mal, histoire de piéger sa solitude. Drôle et grinçante, tendre et désespérée, elle nous rappelle que nous sommes tous le quelqu’un des autres, mais qu’il y a souvent maldonne.

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