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Pièces à 11 personnages

Les Soucis du détail

Simon, l’ingénieur maison de la société Sicard, vient d’inventer un générateur
ultra performant. Voilà qui va certainement sortir l’entreprise de la mauvaise
passe où elle se trouve et rassurer Madame Richou, la banquière qui ne veut plus
accorder aucun crédit.
Seulement, il ne s’agit pas d’un conte de fée ! Il va donc y avoir une succession
d’imprévus et de visites impromptues qui vont retarder la réalisation et la mise
au point du prototype. Cela aura le mérite de nous présenter une galerie de
personnages haut en couleur : la banquière psychorigide, la maman de Monsieur
Sicard, passablement gâteuse et son accompagnatrice Anglaise, Miss Prentiss,
godiche à souhait, la maîtresse de Monsieur Sicard, qui « ne pense qu’à ça », ou
la secrétaire qui perd peu à peu la boule suite à une très mauvaise blague de son
patron.

Eh ta soeur !

La vie d’une communauté religieuse va être perturbée par l’intrusion involontaire d’ouvriers maladroits qui ont démoli le mauvais mur. L’immeuble voisin est de surcroît habité par la chef du Parti Communiste. Par ailleurs, les sœurs hébergent Justin Bébert et Selena Gomette en retraite provisoire de leur public…

Trois jours dans la vie de Vitaly Laïzenko

Usine à trolls : (« troll factory »), organisation qui regroupe et coordonne des hackers, payés pour diffuser de manière massive des informations partielles, partiales ou totalement mensongères sur les réseaux sociaux. Leur but est la déstabilisation géopolitique ou politique, le lobbying ou la propagande politique. Elles peuvent soit être issues d’initiatives privées, soit être constituées et coordonnées par un gouvernement, un parti politique, ou tout autre groupe de pression.
(source : Wikipédia).

=> Comment peut bien se passer “la vie en boite” au jour le jour, dans une usine à mensonges ?

Un Mari très cabot

Le mari de Madame Ricou a disparu depuis 3 jours. L’inquiétude la pousse à faire appel au détective Debrick, mais un quiproquo s’installe quant à l’identité de la personne à rechercher. Dès lors, un va-et-vient quasi incessant va perturber la vie jusque là monotone et insipide de la maisonnée : Valérie, la fille très pieuse de Madame Ricou, essaye de consoler sa mère tout en repoussant les avances d’un voisin vulgaire et intrusif. Bernadette, l’employée de maison sans grande culture mais pragmatique, se plaint de ses conditions de travail. Une femme mystérieuse s’invite pour un sondage, une charcutière puis une boulangère suivent tour à tour ; et enfin, le désagréable Raoul Coulanges qui soupçonne sa femme d’avoir un amant dans l’immeuble ; sans oublier le fameux inspecteur Debrick qui vient sonner régulièrement pour donner l’état d’avancement de ses recherches délirantes. Qu’en est-il d’Igor, le vieux chien des Ricou ?
On retrouvera au final le mari et le chien, mais pas forcément dans leur état initial…

Rendez-vous au square

Dans un square, des personnages farfelus ou inattendus se croisent, se parlent, se fâchent ou s’apprécient au gré des rencontres.

le secret des navets

Dans une maison délabrée vivent trois générations d’une famille qui vit de petites larcins, combines, arnaques diverses, allocations, etc. De plus, les charognards rôdent et le passé enterré dans le jardin risque de remonter à la surface. Mais la famille est prête à tout pour défendre ce qu’elle a, même ce qui ne lui appartient pas.

Perfusions et belles canines

Une famille de vampires, harcelée par les huissiers, doit trouver un
moyen de subsistance afin d’échapper à la vigilance tatillonne de l’Administration. Ils
décident de monter une association afin de subvenir à leurs besoins… Tout don, en
liquide ou en nature, sera accepté !…

Maman pète les plombs

Françoise est une épouse bafouée : une jeune femme vient lui annoncer qu’elle est la maîtresse de son mari : Hubert et une deuxième se présente à son tour. Trop c’est trop, la colère va l’emporter. Aidée d’une amie, elle fait appel à un ancien collègue, Maurice, avec l’intention de le faire passer pour son amant et ainsi se venger de son mari. Seulement voilà, Maurice est devenu Mauricette ! Qu’à cela ne tienne, le collaborateur de son mari fera aussi bien l’affaire et sera enrôlé de force ! Et tout ça pour rien : l’une des femmes est en fait la petite amie de son fils et l’autre une inspectrice des impôts venue pour un redressement fiscal ! Trop tard, Françoise est déjà tombée sur cette dernière à bras raccourcis ! Quant à la cousine Gilberte invitée par Hubert qui a l’intention de lui emprunter de l’argent : c’est une vieille fille coincée. Elle va être dans l’affolement le plus total, persuadée que le jardinier la poursuit de ses assiduités alors que le pauvre garçon est tout simplement affublé de tics qui l’obligent à cligner de l’œil et à tirer la langue.

Marie Laroche-Fermis nous offre un moment de pur bonheur avec cette comédie de boulevard d’une drôlerie totale, ponctuée de deux scènes d’une émotion inattendue. Un «pétage de plombs» hilarant. Un vrai régal !

Du flouze, du blé, de l’oseille et des thunes.

Imaginez : une paisible agence bancaire… Tiens, près de chez vous !
– “Monsieur Albert“, un riche et vieux client courtisé par les deux employées. D’autant plus courtisé qu’il apporte dans son caddy une fortune qu’il vient de gagner (dit-il) en jouant au PMU.
– Ginette, une vieille, peu fortunée mais très futée, qui entre à son tour et surveille avec attention le comptage des liasses qui sortent du caddy.
– Johnny, Laura et Gabriel qui font irruption, armés et masqués dans la banque.
(Libre choix : masques de Johnny, Halloween ou simples cagoules)
– Laetitia, jeune femme de banlieue convoquée au sujet de son découvert, qui entre à son tour.
– La directrice d’agence, peu aimée de son personnel, que l’on va extirper de son bureau.
Et bien voilà ! Reste plus qu’à piquer le flouze, le blé, l’oseille et les thunes et à se tirer et en moins d’un acte, la comédie est bouclée ! Ouais… Sauf que…
– Sauf que Johnny déclenche l’alarme par erreur,
– Sauf qu’un nouveau commissariat vient d’être inauguré à 200m et que les flics débarquent illico,
– Sauf que Ginette a été la “nounou“ de Laura, l’un des trois gangsters,
– Sauf que Laetitia et Johnny se plaisent bien,
– Sauf que Johnny, fan inconditionnel du vrai Johnny, trimballe sur lui l’original d’une photo inestimable et volée de son idole,
– Sauf que “monsieur Albert“ dévoile un passé douteux et que, fort de son expérience, il prend en mains la suite des opérations,
– Sauf que la directrice, les temps sont durs, a déjà opéré quelques “emprunts“ dans les coffres,
– Sauf que Le policier qui vient négocier reconnaît en “monsieur Albert“ le fameux “Bébert l’arnaqueur“, gangster présumé rangé des voitures,
– Sauf que la recette du champ de courses voisin vient d’être dérobée selon la méthode “Bébert“,
– Sauf que les deux employées profitent de la situation pour se venger de leur supérieure tyrannique,
– Sauf que la directrice refuse, malgré sa hiérarchie, de partir comme otage avec Johnny,
– Sauf que Laetitia, elle, elle demande que ça,
– Sauf que le caddy d’Albert et celui de Ginette ont le même fabricant,
– Sauf que la retraite de la police, eh ben… C’est pas le nirvana,
– Sauf que quand tu croques dans la pomme, et que tu te prénommes Adam, t’as beau être flic…
Bref, trois actes ne seront pas de trop !

Le trou de la sécu

Cette comédie permet de se pencher avec humour sur notre conception occidentale (et française surtout) de la santé et sur le système de soins en place. Si ça peut aider à faire bouger un peu… Mais choisissons d’abord ici d’en rire à pleins poumons, c’est si bon pour la santé !
Le Dr Pierre Sacrin, médecin généraliste, et Gisèle Trobio, naturopathe, partagent la même salle d’attente et la même secrétaire. Ils ne partagent d’ailleurs rien d’autre : conception de la santé, méthodes de soins, agendas, durées de consultations, tarifs, conventionnement sécu… Tout les sépare.
Dans ce contexte, la salle d’attente va-t-elle pouvoir rester un terrain neutre bien longtemps ?
Pas certains du tout… Surtout lorsque les patients, à peine plus équilibrés que les comptes de la sécu, prennent un malin plaisir à jeter de l’huile sur le feu…
Allez, venez consulter vous aussi… C’est la sécu qui paie !
Note de l’auteur : il conviendra au fil du temps d’actualiser certaines informations ou certains passages de cette comédie écrite en 2014.

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