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Comédie policière

La dernière tasse : comédie policière

“La Dernière tasse” est une pièce policière écrite pour six femmes de tous les âges.
Une soeur mal aimée, et également mal considérée par les amies de celles-ci, prend sa revanche. Une voix d’homme, à la fin, crache, jure, invective au téléphone, à peine audible…

Bonjour l’ambiance !

Pas vraiment soudée l’équipe de cadres à « D.D.International »… C’est le moins que l’on puisse dire ! Aussi le PDG, Maxime DUMONT-DUVAL, réunit tout ce joli monde dans un chalet de haute montagne, pour un séminaire sous la conduite (plutôt originale) d’une éminente psychologue.
Parallèlement, il a confié au célèbre détective Sherlock POIROT le soin de mener une enquête au sujet de lettres de menaces dont il est destinataire. Mais, alors qu’il arrive au chalet pour rendre visite à ses cadres, le PDG est assassiné.
Qui a tué ? Pourquoi ?
Malgré une mise en scène surprenante et savamment orchestrée par le coupable, le grand détective trouve rapidement la solution de l’énigme…
Trop rapidement même aux yeux d’Adèle et Fernande, deux vieilles touristes pittoresques, qui, avec leur logique toute paysanne (et leur accent), vont dénouer d’autres fils de cette ténébreuse affaire…
Un scénario inspiré d’Agatha Christie, agrémenté d’une pétillante sauce paysanne.
90 minutes d’humour et de mystère…

Par la fenêtre ou pas

Par la fenêtre ou pas (du train Paris-Venise arrêté en Suisse quand le soleil naissant traverse les nuages gris).
Sept figures, ou personnages, coincées dans un compartiment du train Paris-Venise,
arrêté en Suisse, sous une neige de mai.
Sept personnages et autant de manières de parler, de maladies du langage, et de bonnes raisons de fuir en Vénétie.
Il y a là un tableau de maître déchiré, un nouveau-né volé, une mystérieuse valise de photographies de famille, un sac de cendres humaines et un contrôleur qui s’évanouit si on le touche.

C’est une fantaisie policière centrée sur les approximations et les habitudes révélatrices du langage.

Preuve d’amour

Maxime, psychanalyste de profession, s’apprête à épouser Mathilde.
Mais, la veille de leur mariage, il ne retrouve plus son porte-bonheur : une chevalière en or. Il soupçonne Mathilde de la lui avoir volée et menace de ne pas se marier tant qu’elle ne la lui aura pas rendue.
Mais le mystère s’épaissit avec l’arrivée de Juliette, la grande sœur de Mathilde : elle porte la chevalière à la main droite.

L’Heure des assassins

Au cœur de Londres au début du XXe siècle, la bonne société se presse au théâtre pour la traditionnelle soirée du Nouvel An où est donné cette année Peter Pan.
Tout en haut du bâtiment, quelques invités triés sur le volet profitent des salons privés du propriétaire, le magnat Richard Somerset. Mais alors que la sonnette retentit pour appeler les spectateurs dans la salle, Somerset est découvert mort, gisant sur son balcon. Impossible de donner l’alerte, le salon a été fermé à clef.
Alors que les échos du spectacle joué plus bas résonnent par les tuyaux d’aération et que la neige commence à couvrir la nuit londonienne, la soirée de fête change radicalement de ton. Rires, peur et enquête se mêlent jusqu’à ce que Big Ben au loin sonne l’heure des assassins…

Le Deuxième coup de feu

Olivier et Suzanne, fraîchement mariés, vivent une idylle parfaite dans leur villa du cap d’Antibes. Enfin… c’est compter sans la profession d’Olivier, commissaire de police, qui déteint un peu trop sur son caractère : il est d’une jalousie épouvantable.
Or, il est bien résolu à s’assurer une fois pour toutes de la fidélité de sa femme. Et si la filature ne donne rien, alors il faut concevoir un plan plus ingénieux. Un plan qui pourrait tout aussi bien se retourner contre lui lorsque le trouble passé de Suzanne refait surface, et avec lui Patrice, qui tente de la faire chanter.
Dos au mur et pour sauver sa femme, le commissaire imagine un crime parfait. Il ne faudra tirer qu’un seul coup de feu. Un seul…

Faites Comme Chez Vous

(pièce en un acte qui, sur scène, peut être suivie par “PAS CHEZ NOUS” jouée par les même quatre comédiens sous le titre “BAIN DE SANG”)
Dans une charmante maison de campagne, Fionie, une radieuse jeune femme, invite à dîner un couple d’étrangers, Maud et Georges. Mais à la fin de la soirée, curieusement, ses convives ne partent pas. Ils vont s’incruster chez elle, s’intéressant de près à tous ses biens. Fionie est réduite à l’état d’esclavage. Mais qui est cette jeune femme, blonde et belle, à laquelle on s’identifie si facilement ?

Une clinique sous tension

Un directeur de clinique est retrouvé mort dans une salle de soins. Suicide ou meurtre ? La police mène l’enquête. Entre médecins volages et patients en pleine crise, l’inspecteur et son adjoint auront bien du mal à démasquer les coupables.

Piège pour un homme seul

Élisabeth et Daniel ont vécu un coup de foudre aussi soudain qu’explosif ! Mariés après seulement quelques mois, les voilà profitant de leur lune de miel dans un charmant chalet de montagne.
Seulement, à la suite d’une dispute, Élisabeth est partie et n’est jamais rentrée. Au bout de huit jours d’absence, Daniel est de plus en plus inquiet et s’en remet au commissaire de police de la région.
C’est précisément à ce moment que le curé du village voisin se présente chez Daniel et lui ramène Élisabeth. Du moins, une femme qui prétend être Élisabeth. Daniel panique, ça n’est évidemment pas sa femme qui s’installe chez lui ! Mais sa colère ne plaide pas en sa faveur, et tout le monde semble étrangement disposé à croire l’usurpatrice, qui connaît étonnamment bien la maison.
Le commissaire doute, Daniel pourrait être pris d’un accès de folie, pourtant, quelque chose cloche et personne n’est vraiment capable de prouver sa vérité.
À moins, bien sûr, que la supercherie ne s’étende plus en profondeur… Et pendant que l’on tergiverse, l’étau se resserre autour de Daniel et l’issue fatale semble inéluctable…
Sauf si un dernier retournement de situation parfaitement hitchcockien — le maître du suspense lui-même a voulu adapter la pièce au cinéma — vient bouleverser toutes nos certitudes.

Huit femmes

Le matin de Noël, alors que la maison et le domaine sont couverts de neige, on trouve le père de famille assassiné dans sa chambre… Très vite, on s’aperçoit que le criminel n’a pu ni entrer ni sortir… donc c’est une des huit femmes présentes. Oui, cet homme était entouré de femmes : sa femme, coquette et menteuse, sa belle-sœur, vieille fille aigrie, sa belle-mère, avare et ivrogne, sa fille aînée, peu vertueuse, sa cadette, mal élevée et gavée de romans noirs, la bonne, perverse, la gouvernante, joueuse… enfin sa sœur, ancienne danseuse retirée en province après une vie tumultueuse… Ces huit femmes sont bloquées dans la maison… Elles doivent faire leur police elles-mêmes… Les vérités éclatent… C’est une corrida cocasse et grinçante… Terrifiante aussi car la coupable continue de tuer !…

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